<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Maison Goh &#8211; NGE</title>
	<atom:link href="https://www.ngenvironnement.org/marque/maison-goh/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.ngenvironnement.org</link>
	<description>#ENSEMBLE</description>
	<lastBuildDate>Sun, 30 Nov 2025 06:51:48 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://www.ngenvironnement.org/wp-content/uploads/2025/08/cropped-Votre-texte-de-paragraphe-32x32.png</url>
	<title>Maison Goh &#8211; NGE</title>
	<link>https://www.ngenvironnement.org</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">206595053</site>	<item>
		<title>Kaolin brut</title>
		<link>https://www.ngenvironnement.org/produit/kaolin-brut/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[L'équipe NG]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 14:31:40 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.ngenvironnement.org/?post_type=product&#038;p=1987</guid>

					<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Découvrez le Kaolin : L’Argile Blanche Naturelle aux Multiples Bienfaits</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Nous vous proposons notre kaolin 100% naturel, adapté à tous vos besoins.</strong></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 id="cc25" class="mm mn gw bf mo mp mq dy mr ms mt ea mu mv mw mx my mz na nb nc nd ne nf ng nh bk" data-selectable-paragraph="">Origine et propriétés</h2>
<p id="2be6" class="pw-post-body-paragraph ni nj gw nk b nl nm nn no np nq nr ns mv nt nu nv mz nw nx ny nd nz oa ob oc gp bk" data-selectable-paragraph="">Le kaolin est une argile blanche, fine et friable, riche en kaolinite (un silicate d’aluminium). Il provient de l’altération chimique de roches feldspathiques (granitiques) et se présente souvent sous forme de nodules argileux de couleur blanc-crème. La kaolinite, composant principal du kaolin, a pour formule chimique Al₂Si₂O₅(OH). Le kaolin est notamment à la base de la porcelaine et possède une grande inertie chimique (faible réactivité) et une forte blancheur. Ces propriétés physiques — blancheur, pouvoir couvrant et résistance à la chaleur (“<em class="od">argile réfractaire</em>”) — en font un matériau très recherché.</p>
<p id="a2c3" class="pw-post-body-paragraph ni nj gw nk b nl oe nn no np of nr ns mv og nu nv mz oh nx ny nd oi oa ob oc gp bk" data-selectable-paragraph="">En Côte d’Ivoire, des dépôts de kaolin ont été repérés en divers endroits (par exemple dans la « boucle du cacao »), bien que le pays ne figure pas parmi les plus grands producteurs mondiaux. Selon les statistiques commerciales récentes, la Côte d’Ivoire exporte néanmoins plusieurs dizaines de tonnes de kaolin par an (en 2023, près de 92 315 kg ont été exportés), ce qui montre qu’une production locale existe. Le kaolin ivoirien (parfois appelé “<em class="od">Kalaba</em>” ou “<em class="od">Lokpo</em>”) est extrait artisanalement et entre sur le marché national ou régional, notamment vers le Burkina Faso et au-delà.</p>
<p id="6b07" class="pw-post-body-paragraph ni nj gw nk b nl oe nn no np of nr ns mv og nu nv mz oh nx ny nd oi oa ob oc gp bk" data-selectable-paragraph=""><strong class="nk gx">Usages traditionnels et modernes du kaolin</strong></p>
<p id="d2fc" class="pw-post-body-paragraph ni nj gw nk b nl oe nn no np of nr ns mv og nu nv mz oh nx ny nd oi oa ob oc gp bk" data-selectable-paragraph="">Le kaolin est utilisé dans de nombreux domaines. Traditionnellement en Côte d’Ivoire, on l’applique sur le corps comme pigment blanc lors de cérémonies (danse, initiations, rites de purification). Il sert de « <em class="od">peinture corporelle</em> » chez plusieurs ethnies (ex. Dan, Agni) pour ses connotations culturelles (joie, paix, deuil). Cette argile est aussi consommée (géophagie) : les femmes enceintes la mâchent pour soulager les nausées et supposer gagner un supplément de minéraux (fer, zinc). Cependant, ce comportement peut entraîner des troubles (anémie, constipation ou autres problèmes de santé) si l’argile n’est pas analysée. Un cas rapporté décrit une consommatrice devenue dépendante au point de devoir subir une intervention chirurgicale, après quoi « les médecins [lui] ont dit de ne plus manger le kaolin ». Des spécialistes rappellent que le kaolin « n’a pas de valeur nutritive reconnue » et que le fait d’en consommer peut s’apparenter à une forme d’addiction alimentaire. (Au-delà de l’usage interne, <strong class="nk gx">le kaolin blanc est parfois mélangé à de la terre rouge ou à des pigments végétaux pour varier les couleurs de peintures traditionnelles</strong>.)</p>
<p id="9a42" class="pw-post-body-paragraph ni nj gw nk b nl oe nn no np of nr ns mv og nu nv mz oh nx ny nd oi oa ob oc gp bk" data-selectable-paragraph="">Sur le plan moderne, le kaolin trouve des usages variés grâce à ses propriétés d’absorption, de blanchiment et de douceur. En <strong class="nk gx">cosmétique </strong>et en <strong class="nk gx">hygiène</strong>, il entre dans la composition de masques, gommages, savons ou poudres nettoyantes pour la peau, car il absorbe les impuretés et l’excès de sébum. En <strong class="nk gx">pharmacie</strong> et santé, il est utilisé comme pansement digestif (antidiarrhéique) en cas de troubles passagers. Dans l’industrie, le kaolin est un ingrédient clé : par exemple, il compose la porcelaine et la céramique, et on l’utilise comme charge minérale dans l’industrie papetière, la fabrication de verre (dont la fibre de verre), de plastiques, de peintures et de caoutchouc. Plus des trois quarts du kaolin produit en France sont destinés à l’industrie papetière, suivi de la céramique, de la verrerie et de la production de matières plastiques et peintures — c’est indicatif de ses débouchés industriels. Le kaolin est aussi employé en agriculture (traitement fongicide ou protecteur des plantes contre la chaleur) ou comme composé d’engrais calciques naturels. Enfin, on assiste à une valorisation locale croissante : des cooperatives et commerçants affinent le kaolin brut en poudre pour la vente (par exemple sous l’appellation « <em class="od">Kalaba ivoirien</em> » sur le marché européen), créant ainsi des débouchés économiques pour cette ressource.</p>
<p id="f651" class="pw-post-body-paragraph ni nj gw nk b nl oe nn no np of nr ns mv og nu nv mz oh nx ny nd oi oa ob oc gp bk" data-selectable-paragraph=""><strong class="nk gx">Filières de production et acteurs locaux</strong></p>
<p id="acda" class="pw-post-body-paragraph ni nj gw nk b nl oe nn no np of nr ns mv og nu nv mz oh nx ny nd oi oa ob oc gp bk" data-selectable-paragraph="">La filière kaolin en Côte d’Ivoire est principalement de nature artisanale. Dans les zones rurales, l’argile blanche (dont le kaolin) est souvent extraite manuellement. Des <strong class="nk gx">coopératives de potières</strong> (majoritairement des femmes) exploitent l’argile locale pour fabriquer vaisselle et poteries (par exemple la poterie traditionnelle de Mangoro, dans le Nord, où plusieurs centaines de femmes travaillent l’argile). Au village, « la potière se rend en brousse, souvent à plusieurs kilomètres » pour récupérer la terre argileuse à la pioche. Les blocs sont ensuite transportés en charrette ou tricycle, séchés au soleil puis broyés et tamisés pour éliminer les impuretés. L’argile réduit en poudre ou pâte est enfin modelée sur un tour artisanal, sculptée à la main et cuite au feu de bois. Cette activité traditionnelle joue un rôle majeur dans l’économie locale : d’après un reportage, les femmes potières sont aujourd’hui « <em class="od">la principale source de revenus pour de nombreuses familles</em> ». Les coopératives offrent aux femmes une autonomie financière — « <em class="od">beaucoup de femmes s’intéressent à cette activité. Ce qui les rend autonomes</em> » — tout en perpétuant un savoir-faire ancestral. La vente des produits (pots, jarres, objets d’artisanat) s’effectue sur les marchés locaux ou par des réseaux d’artisans (expositions, boutiques spécialisées), assurant ainsi la valorisation du kaolin « <strong class="nk gx"><em class="od">made in Côte d’Ivoire</em></strong> ».</p>
<p id="a15c" class="pw-post-body-paragraph ni nj gw nk b nl oe nn no np of nr ns mv og nu nv mz oh nx ny nd oi oa ob oc gp bk" data-selectable-paragraph="">Au-delà de l’artisanat, quelques opérateurs industriels (nationaux ou étrangers) peuvent aussi extraire et traiter le kaolin, mais les informations restent rares. On signale néanmoins que des commerçants ouest-africains se fournissent en kaolin ivoirien pour l’exporter : par exemple, à Ouagadougou, une vendeuse explique qu’elle s’approvisionne en Côte d’Ivoire à 12 500 F CFA le sac, qu’elle revend ensuite (en masse de petite taille) même à des clients en France. Ces échanges témoignent de l’intérêt international pour le kaolin ivoirien, souvent apprécié sous le nom de “<em class="od">Kalaba</em>” ou “<em class="od">abidjan kaolin</em>” sur les marchés cosmétiques naturels.</p>
<p id="c4bc" class="pw-post-body-paragraph ni nj gw nk b nl oe nn no np of nr ns mv og nu nv mz oh nx ny nd oi oa ob oc gp bk" data-selectable-paragraph=""><strong class="nk gx">Projets éducatifs et communautaires (</strong><a class="ag oj" href="https://www.ngenvironnement.org/" target="_blank" rel="noopener ugc nofollow"><strong class="nk gx">NG Environnement</strong></a><strong class="nk gx">)</strong></p>
<p id="8fd8" class="pw-post-body-paragraph ni nj gw nk b nl oe nn no np of nr ns mv og nu nv mz oh nx ny nd oi oa ob oc gp bk" data-selectable-paragraph="">L’ONG <strong class="nk gx">NG Environnement</strong>, fondée en France en 2017, œuvre pour le développement durable et la solidarité dans les zones défavorisées, notamment en Côte d’Ivoire. Bien que ses actions ne ciblent pas uniquement le kaolin, elle organise des projets éducatifs liés à l’environnement et aux ressources locales. Par exemple, NG Environnement promeut la création d’une « Maison de l’Environnement » en Côte d’Ivoire — un centre d’apprentissage et d’innovation pour la jeunesse consacré à l’écologie et au développement durable. L’association anime également des ateliers de sensibilisation dans les écoles et communautés sur divers thèmes (environnement, numérique, entrepreneuriat). Ces initiatives visent à renforcer les compétences locales et la gestion responsable des ressources naturelles. À travers ces programmes, NG Environnement contribue indirectement à la valorisation du patrimoine naturel ivoirien (dont le kaolin) en sensibilisant les populations aux bonnes pratiques (extraction raisonnable, usage santé, etc.) et en soutenant le développement communautaire.</p>
<p id="1fe6" class="pw-post-body-paragraph ni nj gw nk b nl oe nn no np of nr ns mv og nu nv mz oh nx ny nd oi oa ob oc gp bk" data-selectable-paragraph=""><strong class="nk gx">Enjeux environnementaux et socio-économiques</strong></p>
<p id="7448" class="pw-post-body-paragraph ni nj gw nk b nl oe nn no np of nr ns mv og nu nv mz oh nx ny nd oi oa ob oc gp bk" data-selectable-paragraph="">L’exploitation du kaolin présente des enjeux écologiques et sociaux qu’il convient de maîtriser. Au plan environnemental, l’extraction artisanale perturbe le sol et requiert de vastes quantités de bois pour la cuisson de la poterie, contribuant ainsi à la déforestation locale. D’où l’importance d’encadrer ces pratiques (réglementation, études d’impact obligatoire avant toute mine, réhabilitation des sites, reboisement) et de promouvoir des alternatives durables (utilisation rationnelle du bois, etc.). Sur le plan socio-économique, la filière kaolin est porteuse d’opportunités pour les communautés rurales. Elle crée des emplois (en particulier pour les femmes potières) et génère des revenus par la vente de produits artisanaux et d’argile transformée. La reconnaissance internationale (exportations vers d’autres pays d’Afrique et en Europe) peut accroître la valeur ajoutée locale. Enfin, la préservation de la biodiversité locale (forêts, sols) et l’intégration des populations autochtones (savoir-faire traditionnels, équité de genre) sont des facteurs-clés pour un développement harmonieux de la filière.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1987</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Karité traditionnelle</title>
		<link>https://www.ngenvironnement.org/produit/karite-traditionnelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[L'équipe NG]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 14:15:32 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.ngenvironnement.org/?post_type=product&#038;p=1985</guid>

					<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Santé, cosmétique ou cuisine, le karité est un produit primaire important dans notre vie de tous les jours.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> Acheter ce karité c'est soutenir nos projets d'inclusion économique et permettre le développement et la promotion du commerce équitable.</strong></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p id="1dd4" class="pw-post-body-paragraph mi mj gw mk b ml mm mn mo mp mq mr ms mt mu mv mw mx my mz na nb nc nd ne nf gp bk" data-selectable-paragraph="">Le karité (<em class="ng">Vitellaria paradoxa</em>) est un grand arbre de la savane soudano-sahélienne, souvent surnommé « <em class="ng">l’arbre à beurre</em> » ou «<em class="ng"> l’or des femmes</em> ». Ses fruits ressemblent à de petites baies vertes qui renferment deux grosses amandes blanches. Ces amandes, une fois séchées et pressées, donnent le beurre de karité pur. Le karité pousse à l’état sauvage dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest (Burkina Faso, Mali, Ghana, Sénégal notamment), la Côte d’Ivoire figurant parmi les plus gros producteurs et même parmi les territoires produisant le « meilleur karité » du fait de son sol spécifique. Considéré « <strong class="mk gx">sacré </strong>» dans de nombreuses cultures locales, le karité ne peut être coupé ni détruit sans tabou. Notons toutefois que l’espèce est « vulnérable » selon l’UICN en raison des menaces (feux de brousse, déboisement), ce qui rend sa préservation et sa gestion durables cruciales.</p>
<p id="e679" class="pw-post-body-paragraph mi mj gw mk b ml mm mn mo mp mq mr ms mt mu mv mw mx my mz na nb nc nd ne nf gp bk" data-selectable-paragraph=""><strong class="mk gx">De la noix au beurre de karité</strong></p>
<p id="979d" class="pw-post-body-paragraph mi mj gw mk b ml mm mn mo mp mq mr ms mt mu mv mw mx my mz na nb nc nd ne nf gp bk" data-selectable-paragraph="">La récolte des fruits de karité a lieu en saison des pluies (juin à septembre). Les femmes — principales actrices de cette filière — ramassent les noix mûres, les exposent au soleil, puis cassent la coque pour en extraire les amandes. Les amandes séchées sont ensuite broyées et pilées (parfois avec du sel) puis barattées pour extraire le beurre. Il faut typiquement environ 3 kg de noix (6 kg d’amandes) pour obtenir 1 kg de beurre de karité. Traditionnellement, on utilise des méthodes artisanales : les amandes sont pressées « à froid » dans des pressoirs ou broyées dans des mortiers en bois. Cette technique de traitement manuel permet de préserver au maximum les principes actifs du beurre (vitamines, antioxydants), conférant au produit final sa richesse naturelle.</p>
<p id="20ab" class="pw-post-body-paragraph mi mj gw mk b ml mm mn mo mp mq mr ms mt mu mv mw mx my mz na nb nc nd ne nf gp bk" data-selectable-paragraph=""><strong class="mk gx">Les bienfaits du karité pour la peau, les cheveux et la santé</strong></p>
<p id="8519" class="pw-post-body-paragraph mi mj gw mk b ml mm mn mo mp mq mr ms mt mu mv mw mx my mz na nb nc nd ne nf gp bk" data-selectable-paragraph="">Le beurre de karité est réputé pour ses nombreuses vertus cosmétiques et médicinales. Riche en acides gras essentiels et en vitamine E, il agit comme un puissant hydratant et nourrissant pour la peau. Appliqué pur, il laisse la peau douce et souple, formant une barrière protectrice contre le vent, le froid ou le soleil. Il entre dans la fabrication de crèmes, baumes et savons (le fameux savon noir africain) pour le corps et les cheveux. La filière cosmétique mondiale a d’ailleurs popularisé le karité : depuis une dizaine d’années, les grandes marques l’intègrent dans leurs produits pour ses vertus nourrissantes et réparatrices.</p>
<p id="fb37" class="pw-post-body-paragraph mi mj gw mk b ml mm mn mo mp mq mr ms mt mu mv mw mx my mz na nb nc nd ne nf gp bk" data-selectable-paragraph="">Sur le plan santé, le karité a des propriétés dermatologiques reconnues. Il contient des composés anti-inflammatoires et antioxydants. On l’utilise traditionnellement pour soulager les brûlures légères, les irritations ou les démangeaisons. En pratique, on l’applique sur les coups de soleil ou les piqûres d’insectes, et on l’emploie pour apaiser l’eczéma et le psoriasis. De fait, le beurre de karité entre aujourd’hui dans la composition de divers produits pharmaceutiques et cosmétologiques destinés aux peaux sensibles ou matures.</p>
<p id="b83d" class="pw-post-body-paragraph mi mj gw mk b ml mm mn mo mp mq mr ms mt mu mv mw mx my mz na nb nc nd ne nf gp bk" data-selectable-paragraph=""><strong class="mk gx">Le karité en Côte d’Ivoire</strong></p>
<p id="d652" class="pw-post-body-paragraph mi mj gw mk b ml mm mn mo mp mq mr ms mt mu mv mw mx my mz na nb nc nd ne nf gp bk" data-selectable-paragraph="">En Côte d’Ivoire, le karité occupe une place économique majeure, surtout dans le Nord du pays. Avec environ 250 000 tonnes de noix produites chaque année, la Côte d’Ivoire est le 5ᵉ producteur mondial. Dans cette région, il est communément appelé « <em class="ng">l’or de la femme</em> ». Le karité constitue la 3ᵉ ressource d’exportation locale, et il fait vivre environ 150 000 Ivoiriens . <strong class="mk gx">Près de 95 % des opérateurs de la filière sont des femmes </strong>: elles ramassent les fruits, extraient les amandes et fabriquent artisanalement le beurre ou les savons. Cette activité est cruciale pour l’autonomie financière des familles rurales. Les réformes menées par l’État et les professionnels locaux ont permis d’améliorer la valorisation de la filière en Côte d’Ivoire, rehaussant les prix au producteur (par exemple, le prix du beurre est passé de 500 FCFA à environ 1500–2200 FCFA par kilo). Au-delà de l’économie, le karité est un élément de biodiversité et de culture locale : on retrouve des parcs de karité qui agissent comme pare-vent dans les champs et ombragent le bétail, et l’arbre lui-même est respecté par les coutumes (il est souvent protégé et source de rituels sacrés).</p>
<p id="40d2" class="pw-post-body-paragraph mi mj gw mk b ml mm mn mo mp mq mr ms mt mu mv mw mx my mz na nb nc nd ne nf gp bk" data-selectable-paragraph=""><strong class="mk gx">Un circuit équitable : de la coopérative au commerce</strong></p>
<p id="3fbb" class="pw-post-body-paragraph mi mj gw mk b ml mm mn mo mp mq mr ms mt mu mv mw mx my mz na nb nc nd ne nf gp bk" data-selectable-paragraph="">Le karité peut être un formidable moteur de développement local dès lors que la filière s’organise de manière équitable. En Côte d’Ivoire, de nombreuses coopératives de femmes se sont constituées pour maîtriser la récolte et la transformation artisanale du beurre de karité. Par exemple, la coopérative Bio Amandes (à Ferkéssédougou) est reconnue pour sa démarche durable : c’est la seule entreprise ouest-africaine certifiée « <em class="ng">agriculture biologique »</em> et « <em class="ng">commerce équitable</em> » (Fair for Life) pour le karité. Elle extrait et raffine le beurre sur place, garantissant ainsi une partie de la valeur ajoutée au paysan local et créant des emplois ruraux. D’autres acteurs privés ivoiriens travaillent main dans la main avec les coopératives de femmes. Leur philosophie économique repose sur <em class="ng">l’empowerment </em>des productrices : elles assurent aux femmes une « <em class="ng">juste part des bénéfices </em>» et intègrent pleinement le commerce équitable dans leur chaîne de valeur. Grâce à ces modèles, la filière karité ivoirienne privilégie la vente directe ou certifiée, limite les intermédiaires non éthiques et finance des projets communautaires (santé, éducation) par les primes du commerce équitable.</p>
<p id="f99e" class="pw-post-body-paragraph mi mj gw mk b ml mm mn mo mp mq mr ms mt mu mv mw mx my mz na nb nc nd ne nf gp bk" data-selectable-paragraph=""><strong class="mk gx">Les projets éducatifs et communautaires de </strong><a class="ag nh" href="https://www.ngenvironnement.org/" target="_blank" rel="noopener ugc nofollow"><strong class="mk gx">NG Environnement</strong></a></p>
<p id="609f" class="pw-post-body-paragraph mi mj gw mk b ml mm mn mo mp mq mr ms mt mu mv mw mx my mz na nb nc nd ne nf gp bk" data-selectable-paragraph="">L’ONG Nouvelle Gestion Environnement (NG Environnement), créée en 2017, œuvre en Côte d’Ivoire pour soutenir les populations rurales et promouvoir un développement durable. Dans le cadre de la filière karité, NG Environnement s’engage sur le plan éducatif et communautaire. L’association met en place des ateliers de sensibilisation à l’environnement et au développement agricole. Ces sessions participatives permettent notamment aux femmes et aux jeunes de mieux valoriser leurs ressources locales.<br />
Par ailleurs, NG Environnement s’engage à construire des structures communautaires (comme des jardins-potagers collectifs, des salles de classe en dur et une «<strong class="mk gx"><em class="ng"> Maison de l’Environnement</em></strong> » servant de centre culturel et éducatif) pour renforcer l’autonomie des villages. L’ONG développe aussi des partenariats locaux avec d’autres ONG et autorités (comme l’association <strong class="mk gx">ASA</strong>) pour multiplier les actions solidaires sur le terrain. Ainsi, en soutenant l’éducation des enfants, la formation professionnelle et la sensibilisation aux enjeux climatiques, NG Environnement contribue indirectement à renforcer la filière karité ivoirienne de manière équitable et durable.</p>
<p id="6e2c" class="pw-post-body-paragraph mi mj gw mk b ml mm mn mo mp mq mr ms mt mu mv mw mx my mz na nb nc nd ne nf gp bk" data-selectable-paragraph=""><strong class="mk gx">Exemples concrets d’utilisation du karité</strong></p>
<p id="f4dc" class="pw-post-body-paragraph mi mj gw mk b ml mm mn mo mp mq mr ms mt mu mv mw mx my mz na nb nc nd ne nf gp bk" data-selectable-paragraph=""><strong class="mk gx">Cosmétique et soins naturels</strong> : Le beurre de karité est surtout connu comme soin du corps. Pur ou incorporé dans des onguents, il hydrate les lèvres gercées, nourrit la peau sèche et embellit les cheveux frisés. Au Burkina et en Côte d’Ivoire, on fabrique par exemple du savon noir traditionnel et des baumes capillaires à partir de karité. De nombreux savons, crèmes solaires et baumes bio commercialisés en Europe contiennent aussi du beurre de karité, prisé pour réparer et protéger la peau.</p>
<p id="60ca" class="pw-post-body-paragraph mi mj gw mk b ml mm mn mo mp mq mr ms mt mu mv mw mx my mz na nb nc nd ne nf gp bk" data-selectable-paragraph=""><strong class="mk gx">Usage culinaire</strong> : En cuisine, le beurre de karité remplace souvent d’autres graisses. Il entre dans la fabrication du chocolat, des confiseries, de la margarine et de pâtisseries pour améliorer la texture et la conservation. Les confiseurs européens l’emploient comme ingrédient (jusqu’à 5 % du beurre de cacao) et on le retrouve sous la mention « matière grasse végétale » sur les étiquettes. En Afrique, on utilise aussi le beurre de karité brut comme huile de cuisson pour préparer localement sauces et ragoûts, tirant parti de son goût neutre et de sa haute valeur calorique.</p>
<p id="c021" class="pw-post-body-paragraph mi mj gw mk b ml mm mn mo mp mq mr ms mt mu mv mw mx my mz na nb nc nd ne nf gp bk" data-selectable-paragraph=""><strong class="mk gx">Médicinal traditionnel</strong> : Riche en composés actifs, le karité est un remède ancestral. Les communautés locales appliquent le beurre pur sur les brûlures mineures, les plaies et les démangeaisons pour accélérer la cicatrisation et calmer l’inflammation. En usage interne, on lui prête des vertus pour soulager les maux digestifs ou articulaires dans certaines médecines traditionnelles. Il est également utilisé en pommade contre l’eczéma et le psoriasis, en complément de la médecine moderne.</p>
<p id="e5cc" class="pw-post-body-paragraph mi mj gw mk b ml mm mn mo mp mq mr ms mt mu mv mw mx my mz na nb nc nd ne nf gp bk" data-selectable-paragraph="">Ainsi, le karité de Côte d’Ivoire se révèle un produit polyvalent — cosmétique, alimentaire et thérapeutique — tout en étant au cœur d’une filière sociale et solidaire. Par son implication dans la production équitable et ses projets éducatifs, NG Environnement aide à faire vivre cette tradition ancestrale et à préserver l’arbre de karité pour les générations futures.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1985</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
